Podcast: Play in new window | Download (Duration: 21:04 — 16.5MB)
S'inscrire au podcast via une plateforme : RSS

Quand un mot mélange deux réalités très différentes
Il y a des situations que presque tous les propriétaires de chevaux connaissent. Vous demandez quelque chose à votre cheval. Il vous propose autre chose. Il s’arrête, il avance trop, il se décale, il résiste un peu… Alors vous insistez. Vous ajustez. Vous corrigez.
Souvent, à ce moment-là, une tension s’installe. Un léger agacement. Une frustration qui monte. Parce que, dans votre tête, il devrait savoir. Ou au moins, il pourrait faire autrement.
Le mot « corriger » revient alors très vite. On l’utilise presque machinalement. Et pourtant, ce mot cache une réalité beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît.
Récemment, je me suis rendu compte que j’utilisais moi-même ce mot dans mon enseignement, et qu’il pouvait être interprété de manières très différentes selon le vécu, l’expérience et la compréhension de la théorie de l’apprentissage équin de chacun.
Cette prise de conscience m’a donné envie d’écrire cet article. Parce que cette confusion est fréquente… et parce que, pour moi, c’est un point essentiel à éclairer.
Car corriger peut vouloir dire deux choses très différentes. Parfois, il s’agit simplement de réajuster, de guider le cheval, de l’aider à affiner sa réponse pour qu’il comprenne ce qui est attendu. D’autres fois, corriger devient une réaction, presque une sanction, une manière de faire cesser un comportement jugé incorrect… sans vraiment expliquer quoi faire à la place.
Pour nous, la différence peut sembler subtile. Pour le cheval, elle est fondamentale.
Ces deux manières d’intervenir n’ont pas du tout les mêmes effets sur son état émotionnel, sur sa capacité à comprendre… et sur sa motivation à apprendre. L’une peut sécuriser et structurer l’apprentissage. L’autre peut créer de la confusion, du stress, voire de la résistance.
Dans cet article, je vous propose donc de faire une distinction claire. Mettre des mots justes sur ces deux formes de “correction”. Comprendre ce qu’elles impliquent pour le cheval, et surtout voir comment intervenir sans nuire à l’apprentissage, mais au contraire le soutenir.
Parce qu’apprendre ensemble, ce n’est pas faire disparaître les erreurs. C’est savoir quoi en faire, quand elles apparaissent.
Corriger : un mot chargé (sans qu’on s’en rende compte)
Le mot corriger paraît anodin. On l’utilise tous, souvent sans y réfléchir. Et pourtant, il transporte avec lui toute une série de croyances implicites, rarement conscientes.
Quand on dit « je vais le corriger », cela suppose déjà plusieurs choses.
D’abord, que le cheval sait ce qu’on attend de lui. Qu’il a compris la demande. Qu’il a les informations nécessaires pour répondre correctement.
Ensuite, que s’il propose autre chose, ce n’est pas un hasard. C’est qu’il pourrait faire autrement… mais qu’il ne le fait pas.
Et là, très vite, une troisième idée s’installe : celle que le cheval ne veut pas.
À partir de ce moment-là, le regard change. On ne voit plus un cheval en train de chercher, d’essayer, de comprendre. On voit un cheval qui résiste, qui s’oppose, qui “fait exprès”.
C’est souvent à ce moment que surgissent des phrases que j’entends très régulièrement sur le terrain :
« Il se fout de moi. »
« Il teste. »
« Il a pris le dessus. »
Ces phrases ne parlent pas vraiment du cheval. Elles parlent surtout de ce que nous, humains, ressentons à ce moment-là.
Car derrière le mot corriger, il y a bien souvent une émotion qui monte. De la frustration, parce que la séance ne se déroule pas comme prévu. Un sentiment d’échec, parce que ce qu’on pensait acquis ne l’est visiblement pas. Parfois même une perte de contrôle, quand on a l’impression que la situation nous échappe.
Et lorsque ces émotions prennent le dessus, notre intervention change de nature. Elle n’est plus uniquement là pour aider le cheval à comprendre. Elle devient une tentative de reprendre la main, de faire cesser ce qui nous met en difficulté.
Le problème, c’est que le cheval, lui, ne lit pas nos intentions.
Il ne fait pas la différence entre une correction donnée pour l’aider à apprendre
et une intervention chargée d’agacement ou de frustration.
Pour lui, il n’y a qu’une chose qui compte :
Est-ce que cette intervention m’aide à comprendre quoi faire… ou est-ce qu’elle rend la situation plus confuse et plus stressante ?
C’est souvent là que les incompréhensions s’installent.
Et que la frustration augmente, autant du côté de l’humain que du cheval.
➽ Si ce sujet vous parle, je vous invite à écouter mon podcast dédié à la frustration, chez le cheval comme chez l’humain. Vous verrez à quel point cette émotion influence nos interactions, souvent sans que l’on s’en rende compte.
Réajuster n’est pas punir
Il est important de faire une distinction très claire : réajuster un cheval n’a rien à voir avec le punir.
Dans l’apprentissage, le cheval ne donne pas toujours la réponse attendue du premier coup. Et c’est parfaitement normal. Apprendre, c’est justement passer par des essais, des propositions, des ajustements successifs.
C’est là qu’intervient le réajustement pédagogique.
Un réajustement pédagogique est une information donnée au cheval pour l’aider à affiner sa réponse et trouver ce qui est attendu.
Il ne s’agit pas de dire au cheval qu’il a “mal fait”. Il s’agit de lui montrer, de manière claire et cohérente, que ce qu’il vient de proposer n’est pas exactement la réponse recherchée, et de lui offrir immédiatement la possibilité de chercher autrement.
Dans cette approche, le cheval reste pleinement acteur de son apprentissage. On n’inhibe pas ses mouvements, c’est à dire qu’on ne l’empêche pas de faire des erreurs (qui en réalité sont des essais), on ne le punit pas pour avoir essayé.
Les caractéristiques du réajustement pédagogique
Un réajustement pédagogique repose sur quelques principes simples, mais essentiels.
Il est neutre émotionnellement.
Il ne naît pas de l’agacement, de la colère ou de la frustration.
Il est posé, stable, constant. Le cheval n’a pas à gérer nos émotions en plus de la demande.
Il est immédiat.
Le cheval apprend par association.
Pour qu’il puisse faire le lien entre ce qu’il propose et l’information que nous lui donnons, l’intervention doit arriver au bon moment, ni trop tôt, ni trop tard.
Il est proportionné.
L’intensité de l’intervention correspond à la situation.
Il n’y a ni débordement, ni escalade inutile. Juste ce qu’il faut pour informer, pas pour impressionner.
Il est suivi d’une nouvelle demande claire.
C’est un point fondamental.
Un réajustement n’est jamais une fin en soi. Il ouvre immédiatement une nouvelle opportunité de répondre juste.
Il est orienté vers la compréhension.
L’objectif n’est pas que le cheval cesse un comportement.
L’objectif est qu’il comprenne ce qui est attendu à la place.
Concrètement, comment cela se passe dans l’apprentissage
Dans la pratique, c’est souvent très simple.
Vous faites une demande. Le cheval vous propose une réponse. Si cette réponse n’est pas celle recherchée, vous réajustez : vous replacez le cheval en donnant une information claire, sans émotion, sans attendre. Puis vous redemandez.
Et dès que le cheval s’oriente vers la bonne réponse, vous relâchez. C’est ce relâchement qui fait sens pour lui. C’est à ce moment-là qu’il comprend : « oui, c’est ça ».
Le cheval apprend alors que chercher est autorisé. Qu’essayer n’est pas dangereux. Et que trouver la bonne réponse lui apporte du confort.
C’est précisément cette manière de faire qui permet d’installer un apprentissage solide, tout en préservant l’état émotionnel du cheval. Il n’y a pas de rapport de force. Il y a un cadre, une cohérence, et une information claire.
Et c’est sur cette base-là que peut se construire une vraie sécurité émotionnelle… et une relation d’apprentissage sereine.
Ce que la “correction” produit réellement chez le cheval
Pour comprendre l’impact réel de nos interventions, il est essentiel de changer de point de vue. De quitter un instant notre logique d’humain pour regarder la situation du côté du cheval.
Du point de vue du cheval
Le cheval ne cherche pas à bien faire pour nous faire plaisir. Il ne cherche pas non plus à s’opposer.
Ce que le cheval cherche avant tout, dans chaque interaction, c’est le confort. Et plus précisément : comment faire pour que la pression présente dans son environnement diminue ou disparaisse.
Lorsqu’une pression apparaît, qu’elle soit suggestive, tactile ou liée à une situation, le cheval se met en recherche. Il essaie. Il teste des réponses. Il observe ce qui se passe.
Si, à ce moment-là, une information claire lui permet de comprendre quelle réponse fait baisser la pression, l’apprentissage se fait. La situation devient lisible. Le cheval peut se détendre.
En revanche, lorsque la pression augmente sans qu’une solution claire ne soit accessible, tout change.
Le cheval ne comprend plus ce qui est attendu. Il ne sait plus comment “bien faire”. Ses repères s’effondrent.
La conséquence directe est une montée de stress. La confusion s’installe. Et avec elle, une insécurité émotionnelle profonde.
Car pour le cheval, ne pas savoir comment faire baisser la pression n’est pas un simple inconfort. C’est une situation potentiellement dangereuse.
Les réponses possibles du cheval
Face à cette insécurité, le cheval va chercher à s’adapter. Et il va le faire avec les moyens dont il dispose.
Certains chevaux vont choisir la fuite : accélérer, se décaler, partir vers l’avant, s’échapper de la situation.
D’autres vont entrer dans des défenses : résistances, oppositions, blocages, parfois comportements plus marqués.
Chez certains, on observe une agitation : mouvements désorganisés, tension corporelle, difficulté à se poser ou à se concentrer.
Et puis il y a une réponse plus silencieuse, souvent mal comprise : la résignation. Le cheval s’éteint. Il n’essaie plus. Il fait “par défaut”, sans engagement, sans curiosité.
Ce type de cheval est parfois décrit comme calme ou facile. Mais en réalité, il a simplement appris que chercher ne mène nulle part.
Dans tous les cas, ces réponses ne sont pas des caprices. Elles sont des stratégies d’adaptation face à une situation que le cheval ne parvient plus à comprendre ni à contrôler.
➽ Si vous souhaitez approfondir ce sujet, je vous invite à lire mon article consacré au stress chez le cheval. Vous y verrez comment ces réactions sont directement liées à l’état émotionnel et à la manière dont le cheval perçoit son environnement.
C’est précisément ici qu’apparaît une notion essentielle dans l’apprentissage : la sécurité émotionnelle. Un cheval ne peut apprendre sereinement que s’il se sent capable de comprendre ce qui se passe… et de retrouver du confort par ses propres réponses.
C’est cette sécurité-là qui fait toute la différence entre une intervention qui aide à apprendre, et une intervention qui fragilise la relation.
Deux interventions, deux états émotionnels
À ce stade, une chose devient claire : ce n’est pas tant ce que l’on fait qui compte, mais ce que cela produit dans la tête du cheval.
Deux interventions peuvent parfois se ressembler extérieurement.
Mais intérieurement, pour le cheval, elles n’ont rien à voir.
Avec une correction punitive
Lorsque l’intervention est perçue comme punitive, le cheval ne se concentre plus sur la compréhension de la demande. Son attention se déplace vers autre chose : éviter l’inconfort.
Il ne cherche plus à répondre juste. Il cherche à ne plus se tromper.
Peu à peu, il n’ose plus proposer. Il hésite. Il devient prudent, voire méfiant.
Certains chevaux se ferment. Ils réduisent leurs initiatives. Ils deviennent passifs, presque absents.
D’autres, au contraire, se défendent. Ils résistent, s’opposent, réagissent de manière plus visible. Non pas par mauvaise volonté, mais parce que la situation est devenue trop insécurisante pour eux.
Dans tous les cas, l’apprentissage se dégrade. Le cheval ne cherche plus à comprendre. Il cherche simplement à survivre à la séance, à traverser la situation avec le moins d’inconfort possible.
Avec un réajustement pédagogique
À l’inverse, lorsque l’intervention est un réajustement pédagogique, l’état émotionnel du cheval change profondément.
Le cheval reste acteur de son apprentissage. Il comprend qu’il a le droit d’essayer. Que proposer n’est pas dangereux.
Il teste, affine, ajuste ses réponses. Il observe ce qui se passe. Il apprend à reconnaître ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas.
Peu à peu, une chose essentielle s’installe : la sécurité émotionnelle.
La sécurité émotionnelle, pour le cheval, peut se résumer ainsi : « Je peux essayer sans me mettre en danger. »
Il sait que :
- une erreur ne sera pas sanctionnée,
- une mauvaise réponse sera simplement réajustée,
- une bonne réponse apportera du confort.
Dans cet état, le cheval devient plus disponible, plus curieux, plus engagé. Il n’est pas sous pression permanente. Il est en apprentissage.
Et c’est précisément cette différence qui transforme la relation et la qualité du travail au quotidien.
Un cheval n’apprend bien que s’il se sent en sécurité
Parler de sécurité émotionnelle peut parfois prêter à confusion. On l’associe facilement, à tort, à l’idée de confort permanent, de douceur constante ou d’absence de cadre.
Or, la sécurité émotionnelle n’a rien à voir avec le fait de ne jamais mettre le cheval dans l’inconfort. Apprendre implique forcément des ajustements, des erreurs, des moments de recherche.
La sécurité émotionnelle, ce n’est donc pas éviter l’inconfort. C’est savoir comment en sortir.
Pour le cheval, se sentir en sécurité émotionnellement signifie évoluer dans un cadre lisible et cohérent. Un cadre dans lequel les règles sont stables, compréhensibles, et surtout prévisibles.
Le cheval a besoin de savoir trois choses fondamentales.
D’abord, quand il se trompe. Pas de manière brutale ou émotionnelle, mais par une information claire et immédiate. Une réponse qui n’est pas celle attendue n’est pas une faute. C’est simplement une indication que quelque chose reste à ajuster.
Ensuite, comment faire juste.
C’est là que la clarté de la demande prend toute son importance. Le cheval doit pouvoir identifier, dans son corps et dans ses actions, ce qui lui permet d’aller dans la bonne direction.
Enfin, quand il a trouvé.
Ce point est souvent sous-estimé, alors qu’il est central dans l’apprentissage. C’est le moment où la pression s’allège, où une pause s’installe, où le cheval peut intégrer ce qu’il vient de faire.
Sans ces repères clairs, le cheval navigue à vue. Il cherche, mais sans boussole. Et cette incertitude est une source majeure de stress.
À l’inverse, lorsque le langage est clair, que le timing est juste et que les pauses sont présentes, le cheval peut se poser. Il comprend le lien entre ce qu’il fait et ce qui se passe. Il gagne en confiance, non seulement envers l’humain, mais aussi envers sa propre capacité à trouver des solutions.
C’est sur cette base que l’apprentissage devient fluide. Non pas parce qu’il n’y a plus d’erreurs, mais parce que les erreurs sont intégrées au processus, sans mettre en danger l’équilibre émotionnel du cheval.
La sécurité émotionnelle n’est donc pas un supplément de confort. C’est la condition de base pour que le cheval ose chercher, apprendre et progresser dans la relation.
La vraie question à se poser
Arrivé à ce stade, une chose apparaît clairement : la question n’est plus vraiment « comment corriger mon cheval », mais comment je l’aide à comprendre.
Changer de regard, c’est accepter de déplacer le focus. Passer du comportement qui dérange… au processus d’apprentissage qui est en train de se jouer.
Avant d’intervenir, il peut être précieux de faire une courte pause intérieure et de se poser quelques questions simples, mais puissantes.
Est-ce que mon cheval sait quoi faire pour réussir ?
A-t-il déjà appris cette réponse, dans ce contexte précis, avec ce niveau de difficulté ?
Ou est-ce que je lui demande quelque chose qu’il n’a pas encore les clés pour comprendre ?
Est-ce que mon intervention l’aide réellement à comprendre ?
Ou est-ce qu’elle vise surtout à faire disparaître un comportement qui me met en difficulté, moi ?
L’information que je donne est-elle lisible pour le cheval, ou ajoute-t-elle de la pression sans solution claire ?
Est-ce que je corrige un comportement… ou est-ce que j’enseigne une réponse ?
Cette distinction est essentielle.
Corriger un comportement, c’est souvent agir sur ce que l’on voit.
Enseigner une réponse, c’est s’intéresser à ce que le cheval est capable de faire pour s’en sortir.
En se posant ces questions, quelque chose change subtilement. On ne regarde plus le cheval comme un élève qui “fait faux”. On le regarde comme un partenaire en train d’apprendre.
Cette posture transforme profondément la relation. Elle apaise les échanges. Elle rend nos interventions plus justes, plus claires, plus efficaces.
Et surtout, elle permet au cheval de rester engagé dans l’apprentissage, sans crainte de se tromper.
Informer plutôt que corriger, ce n’est pas renoncer au cadre. C’est choisir de construire un cadre qui fait sens. Un cadre dans lequel le cheval sait qu’il peut essayer, chercher, ajuster… et apprendre, sans se mettre en danger.
Corriger moins, réajuster mieux
Dans cet article j’ai voulu montrer que ce n’est pas l’intervention en elle-même qui pose problème. C’est l’intention qui la sous-tend, et la clarté de l’information transmise au cheval.
Lorsque l’intervention devient punitive, chargée d’émotion ou de frustration, le cheval ne peut plus apprendre sereinement. La pression augmente, les repères se brouillent, le stress s’installe. Dans ces situations, aucune solution claire n’existe pour le cheval : il subit sans comprendre comment s’en sortir.
À l’inverse, lorsque l’intervention prend la forme d’un réajustement pédagogique, le cheval reste acteur. Il comprend qu’il peut chercher, essayer, se tromper… et trouver.
La pression devient lisible, l’apprentissage possible, parce qu’une solution existe et qu’il peut y accéder par ses propres réponses.
On pourrait résumer simplement :
- punition → stress, parce qu’aucune solution n’est accessible pour le cheval
- réajustement → apprentissage, parce qu’une solution claire existe
Corriger moins ne signifie pas ne plus intervenir. Réajuster mieux, c’est intervenir avec plus de conscience, plus de précision, plus de cohérence. C’est accompagner le cheval dans sa recherche, affiner nos demandes, rendre notre langage plus clair.
C’est aussi accepter de remettre régulièrement en question notre propre posture. Observer ce que nous faisons. Observer ce que cela produit chez le cheval.
Parce qu’au fond, une relation fluide avec son cheval ne se construit pas sur la contrainte, mais sur la compréhension mutuelle et la sécurité émotionnelle.
Et maintenant…
Je serais curieuse de savoir :
dans quelles situations avez-vous l’impression de devoir “corriger” votre cheval ?
N’hésitez pas à partager votre expérience en commentaire. Ces échanges sont souvent très riches et permettent de prendre du recul.
À très vite pour la suite
